Psychose – Névrose

Une des difficultés que l’on a à faire un lien entre les deux est l’une de nos propres contradictions entre le réel appris et le réel vu ou devrais-je dire entre les réels appris et les réels vues. Les deux réalités sont pourtant belles et bien réelles mais ne prennent pas tout à fait la même explication car nous ne sommes pas habitué à faire des relations simple(s) alors que nous les voyons tous les jours d’une manière ou d’une autre.

Je vais essayer de l’expliquer en prenant une formule de math plutôt basique et communément admise. Mais avant, définissons les mathématiques :

  • « Ensemble des disciplines qui procèdent selon la méthode déductive et qui étudient les propriétés des êtres abstraits comme les nombres, les figures géométriques ainsi que les relations qui existent entre eux. » source cntrl dont être veux dire exister, vivre au monde, vivre en général, être réellement comme le vérifie l’expérience; en partic. être conforme à la réalité.
  • et son étymologie est : mathematikos (« qui aime apprendre »).

1+1=2, jusque-là, aucun soucis car si j’ai deux pièces de 1 euros en poches et que je dois acheter un truc à deux euros, je compose en sorte d’ajouter les deux pièces.
Par contre, si je vous dis que 1+1=3, 4, 5 ou que 1+1=1 ou que 1+1=1+1 ou que 1≠1, le souci commence et pour certains cela va même être :  » complétement barge celui-là ! ». Ce qui n’est pas complétement faut si on considère la façon dont le mental est « programmé » !

Comment peut-on admettre que les maths soit à ce point corrompues ?

Comment peut-on admettre que les maths peuvent-être mises en exergue à ce point ?

Cela ce peut tout simplement parce que la vie EST !

1+1=3, 4, 5 : si un père et une mère mettent au monde un enfant (1+1=3), des jumeaux (1+1=4) ou des triplés (1+1=5), comment feriez-vous ces mathématiques si simple qu’est une famille ? Ce qui reviens en simplifiant que 1+1=1 c’est-à-dire que un père plus une mère égal des parents et un enfant (ou des enfants) donc une famille quel que soit le nombre qui la compose.

1+1=1+1, cela rejoint le couple qui est un ensemble de deux êtres ou par son origine latine un lien, une liaison (durable ? Divorce ou mariage ?) ; mais si ils n’ont pas d’enfant ou avant qu’ils en aient, cela ne reste qu’un couple. On peut encore aller plus loin, un couple après avoir eu un enfant , les impôts ne mentionnent l’être humain en tant qu’enfant que comme demi-portion ou plus précisément, demi-part ce qui est pire encore car 1+1=2.5 pendant des années !?! Et on l’admet ! Sans commune mesures ?

1≠1. N’allez pas me dire que vous êtes l’égal de votre conjoint ou conjointe ! Quel que soit la composition du couple, de l’union, il n’en reste pas moins que chaque être humain est différent quoi qu’on en dise. Et même si l’union est parfaite (temporairement ou uniformément) cela ne reste que deux personnes qui s’unissent pour former une famille (d’envies ?).

Poussons un peu plus loin. 1=-1 ?

Si je suis absout de tout pêchés, je suis égal à moi-même ? L’absolution est, n’est(-ce) pas ?

Son origine est composé de la même manière, j’en pers mon latin…. Que ce soit la religion ou les maths, l’absolution est complète pour peu qu’on la comprenne ! Dur est le français qui en perd sa ligne droite… à moins qu’il soit gaucher mais c’est un autre sujet.

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