Émotions

« Ils » m’ont fait vivre, juste avant ces fameuses vacances chez mon frangin, des moments de violences émotionnelles très intense. Ce fût pratiquement les dernières insultes que j’ai subi à travers mes voix. « Ils » m’ont fait montés en pression un peu comme quand j’étais seul en entreprise, c’est-à-dire à la limite d’envoyé tout fracassé sans raison apparentes. Donc, j’étais pris dans une telle colère que j’en suis venu à leur dire :

– C’est facile d’insulté les gens comme ça. Comment je fais ? Vous n’êtes pas devant moi ! C’est dingue !
– Tu veux que l’on vienne ou que l’on t’envoie quelqu’un ?
– Non ! pas forcément, mais c’est facile. Je n’ai aucun moyen de contredire, de vous voir ! La peur au ventre qu’ils fassent ce qu’ils ont dit.
– On te l’a déjà dit, on va te pourrir ta vie. Bien que tu n’es pas besoin de nous pour le faire. Tu y arrive très bien tout seul. Regarde où tu en es ? Contrairement aux autres fois, ce coup-ci c’est toi qui termine les mots.
– Comment ça ?
– On t’insulte qu’à moitié, c’est toi qui termine le mot.
– Vous vous foutez de moi ?
– Non ! Dès que l’on commence à prononcer la lettre, tu en termine le sens car ta programmation est telle que tu n’as plus besoin d’y réfléchir au vu de l’émotion dans laquelle tu es.

On refait l’expérience, doucement, et je constate qu’effectivement, c’est bien moi qui terminais la phrase. Pour comprendre cette phase, cette phase émotionnelle, il faut comprendre qu’à ce stade, mes voix n’étaient plus entièrement auditives mais parfois confondues avec mes pensées. Cela va vous paraître un peu étrange mais « nous » avons travaillés mes émotions ce soir-là. Je devrais même dire, j’ai travaillé mes émotions (et ce n’est pas fini !).

Dans le but de les éclaircir encore un peu, me prouver que je ne vivais pas pleinement mes émotions et mes ressenti à l’instant où je les sentais, à la fin d’une journée, ils m’ont dit que ma grand-mère allait mourir dans la nuit. « Ils » l’ont fait avec tellement d’insistance qu’après avoir pleuré, chose que je ne fais quasi jamais, j’ai téléphoné à ma grand-mère. Après le coup de téléphone : « alors ? Tu vois que tu sais pleurer ! ». J’ai revu ma grand-mère quelques jours après, et cela m’a fait plus de bien que d’habitude.

Nous avons travaillé durant un long moment ces émotions car c’est une chose très importante, le « ressenti ». L’énergie véhiculée, permet d’être en colère ou se sentir apaisé, en joie ou en pleur. Il y eut plein de moment où je rigolais aussi, vu d’un œil extérieur, tout seul. J’aurais pu prendre le portable dans le but de masquer mais…

Dès le début de la connexion, c’est eux-mêmes qui me disaient de ne pas parler tout seul au quel cas on pourrait me prendre pour un fou donc il fallait que je « m’entraine » à leur répondre en pensées.

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