Coupe en forêt

Tous les ans, je coupe du bois de chauffage. La première année fût 10 à 12 stères à la scie, et les années suivantes avec une tronçonneuse offerte par ma famille. Cette année, j’ai repris la scie. Ce n’est pas que j’en avais forcément envie mais…

Leçon : apprendre à méditer quelques soit les mouvements.

Donc je vais en forêt avec juste une scie à bûche et mes voix me disent quel arbre, comment et pourquoi le couper, comment il va tomber. Ensuite, je coupe telle une machine, sans pensées, sans forcer. Au début ce n’est pas simple à exercer car tout un tas de choses viennent s’intercaler entre les mouvements, les pensées, la respiration, les muscles, la position de la main sur la scie et faire attention à la position du corps. Mais au fur et à mesure, je pouvais couper 2 heures sans arrêter et sans forcer du coup, la fatigue était bien moindre qu’au début. Une fois la leçon (plus ou moins) apprise, j’ai été « autorisé » à reprendre la tronçonneuse. La leçon continue d’une autre manière. Ces exercices m’ont permis de constater tout un tas de choses y compris le rappel à soi (Gurdjieff) Maintenant c’est un bonheur de couper du bois bien que cela reste difficile car c’est dans une zone assez pentue mais la forêt en a besoin et moi aussi.

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